20 octobre 2008
Les yeux d'un diplomate
Toujours intéressant de connaître la vision que peuvent avoir d'autres personnes du Japon, d'autant plus quand elle est photographique.
Le site Diplomat's Eyes retrace les 11 années d'un concours original, organisé en mémoire du Prince Takamado, cousin de l'actuel empereur et grand amateur de photographie. Le concours n'est ouvert qu'aux diplomates en poste au Japon, et leur vision du pays peut être un peu différente de celle du commun des mortels (déjà partant du fait que certains n'ont pas nécessairement choisi de venir ici mais peuvent y rester 3-4 ans). L'expo tourne a Tokyo, Nagoya et Osaka. A voir...

29 février 2008
La Voie du Sabre, Kendo vs. Tomate
Une démonstration de Batto-do (抜刀術) est toujours surprenante, même pour ceux que les arts martiaux (=de guerre) répulsent. Cette discipline, que l'on peut traduire par l'art de la coupe, est une étape primordiale dans l'apprentissage de l'escrime et le maniement du sabre japonais. Les samouraïs y prêtaient toujours une grande attention car c'était toujours l'étape primordiale lors de l'essai d'une nouvelle lame.
Filmée avec une caméra haute-définition, cette vidéo est d'une beauté artistique époustouflante.
04 juillet 2007
Beauté japonaise et autres Kimonos
Je suis tombé sous le charme d'une expo que je n'ai pas encore vu... mais la simple vue du premier cliché m'invite déjà à vous inciter à filer chez Chanel. Pas d'incitation consumériste de ma part (les japonaises se débrouillent déjà suffisamment bien toutes seules pour cela).
Mais l'enseigne du groupe français à Ginza accueille donc en son sein (au Chanel Nexus Hall, 4ème étage du magasin) une exposition du photographe Iro Dori autour du thème que le titre de ce message semble bien résumer. Si vous souhaitez avoir plus d'infos, cliquez sur le logo ci-dessous. Si vous habitez loin de Tokyo, zannen... (pas de bol!)
03 juillet 2007
Artiste en vue: Ryu Itadani
Je ne suis pas très bavard en ce moment, je préfère laisser les images parler d'elles même... Aujourd'hui, lumière sur Ryu Itadani, artiste japonais de 33 ans.

Il le dit lui même:
I try my upmost. Enjoyment is important to me. Communication is the key thing.
手を抜かないこと。 楽しく描くこと。 人に伝えること。
J'ai un faible pour sa série d'objets du quotidien, à voir sur son site: www.ryuitadani.com. Tout sauf un débutant, il a notamment été en charge de la déco du 1er anniversaire d'Omotesanso Hills..
29 janvier 2007
Indigo Jam Unit Live@Duo, Shibuya
Ce soir, mes pas m'ont mené à Shibuya pour le concert d'un groupe méconnu, mais qui gagnerait à l'être: INDIGO JAM UNIT.

Inutile de préciser qu'ils sont japonais, peut-être utile d'ajouter qu'ils sont d'Osaka, et au combien essentiel de dire qu'ils font du Jazz...
Depuis quelques jours, j’ai réactivé mon immense passion pour le jazz japonais. J’avais gardé de ma première lecture du Petit Futé Japon, il y a plus de 6 ans, que Tokyo était LA ville du jazz. C’est un fait que j’eu tendance à oublier au fur et à mesure des étapes de ma vie ici.
Hors depuis quelques mois déjà, j’ai repris une fâcheuse tendance à traîner dans les bons vieux magasins de disques à l’ancienne. On trouve toujours de ces vieilles échoppes d’antan, avec des étagères encombrées du plancher au plafond.
On circule encore entre des piles instables de disques, où émargent des noms de vieilles gloires oubliées, de légendes bien vivantes ou de jeunes pousses affamées. Pendant qu’un spécialiste déguisé en salaryman oubliait sa cinquantaine grisonnante en partageant l’écoute du vinyl de Miles Davis de 1957 avec son fils aux tresses dreadlockées, je suis tombé de mon côté sur ce quartet d’Osaka donc, qui m’a rebooster mon amour du jazz : Indigo Jazz Unit
Je vais arrêter avec ma rengaine vintage-old school car il s’avère que le groupe est aussi en bonne place dans les bacs des Tower Records et HMV (équivalent de
Moins speed que Soil & Pimp Sessions (dont j'évoquais l'album il y a quelques mois ici), à coup sûr moins dansant que Tokyo Ska Paradise Orchestra, Indigo Jam Unit zappe ce qui pourtant fait de moi le mangeur invétéré de galettes que je suis : les cuivres. Ni trompette, ni trombone. Pas de saxophone non plus. On reste dans le triptyque basique : Piano-Contrebasse-Batterie, avec l'ajout épatant et original d'un deuxième batteur-percussioniste qui sait apporter du groove dans les morceaux funky, et de l'ambiance dans ceux d'ambient...

Pour info, ils ont sortis deux albums que je recommande chaudement: Demonstration et 2x2.
Le concert était plutôt sympa, très jeune (moyenne d'âge:24-25 ans à tout casser), et les morceaux entrecoupés de discours plutôt marrants du contrebassiste (en osaka-ben, le dialecte d'Osaka, bien évidement).
Les morceaux du groupe sont en écoute en cliquant >>ici<<. Le site est en japonais mais la tracklist en anglais.
Dimanche, j'ai fait le touriste à Nikko. Je mettrais les photos en ligne ce week-end probablement. Ciao
13 avril 2006
"I bet it sounds good on the Dancefloor"
Cela fait déjà un petit temps que je n'avais pas posté de sons sur
ce petit blog. Chose faite ce soir avec l'un de mes Bootlegs préférés
du moment:
Triple Rythm Stick, réunion assez improbable de Ian Dury & the Blockheads et des Beastie Boys, le tout réalisé par Mark Vidler de Go Home Productions
このトラックのスタイルはブットレーグかマッシューアップというの・・
最近にはマッシューアップはフランスでもアメリカでもイギリスでもめっちゃ人気。
ルールはけっこう簡単:二つ違うスタイルの歌をとって、一番目の音楽を別にして、二番目の言葉しか別にしする。最後にミックスして新しいトラックになる。このトラックはマッシューアップトラックというの・・・
J'ai un peu cherché pour voir si il n'y avait pas une scène japonaise de "Bootleg - Mash-Up - Bastard Pop". A ce jour je cherche toujours... mais je trouverai...
15 décembre 2005
Ninja Blanc
Malgré le titre, rien à voir avec le Japon. Ce n'est pas un manga mais plus un comic à la sauce américaine. C'est assez absurde comme humour mais j'aime vraiment...

La suite des aventures de Ninja Blanc, c'est ICI
02 octobre 2005
Franz Ferdinand : ma critique du nouvel album
Et voilà, déjà un an que j'attendais cela... Pouvoir me secouer un peu les oreilles avec le nouvel album de Franz Ferdinand...
Depuis
que j'avais découvert ce petit groupe via le journal de la culture
d'ARTE -qui fut à coup sûr le premier à en parler- je n'attendais que ça.
4 mecs, des écossais
(pas de bol), des guitares, et un single, "Take Me Out"... Depuis on
connaît la suite de l'histoire: 3 millions d'albums vendus, au moins
autant d'albums téléchargés... J'ai passé mon été 2004 en stage au fin
fond de la campagne avec leur album pour découvrir au mois d'octobre
qu'apparemment je n'étais pas le seul...
Je divague, je divague....J'ai donc depuis 5 jours (6 avant la sortie officielle) le nouveau album:
FRANZ FERDINAND - You Could Have It So Much Better...With Franz Ferdinand
1- The Fallen
2- Do You Want To
3- This Boy
4- Walk Away
5- Evil And A Heathen
6- You're the Reason I'm Leaving
7- Eleanor Put Your Boots On
8- Well That Was Easy
9- What You Meant
10- I'm Your Villain
11- You Could Have it So Much Better
12- Fade Together
13- Outsiders
J'avais
auparavant entendu quelques inédits lives (dont "Your Diary", non
présent sur cet album"). Plutôt friand des bons riffs de guitare et des
lignes de basse du premier album, je suis de suite comblé par "The Fallen",
titre qui ouvre l'album. Le Chanteur est toujours aussi entrainant: ce
mec ressemble à une crêpe mais swingue comme un furieux. "Do you want to",
le 1er single, déstabilise un peu les 20 premières secondes, puis part
sur une rythmique incroyable qui me rappelle mes meilleures soirées
electro à Tokyo. Le clip est de plus hilarant.
"This Boy" m'a laissé un peu plus de marbre, alors que "Walk Away" séduit
d'emblée. c'est la 1ère ballade de l'album; elle peut sembler un peu
trop "sucrée" à certains sur certains passages, mais moi je kiffe, et
les goûts et les couleurs machin truc bidule....
"Evil and a Heathen" est le morceau le plus défendable sur scène face à un public punk: 2 minutes d'énergie, une invitation au pogo chaotique. "You're the reason I'm leaving"
est lui à l'image des morceaux de l'album précédent: efficaces, les
mélodies coulent, et un vieux synthé caché en fond m'évoquerait même un
bon vieux Madness (au niveau de la mélodie, c'est pas du ska quand
même).
"Pour Eleanor put your boots on", on pense
à... aux.... aïe aïe aïe... oui aux Beatles (et merde). Pour une
chanson qui a Eleanor dans son titre c'est gros comme un gâteau pour le
journaliste en herbe, mais là ça sonne vraiment 1965... Le premier
morceau qui ne sonne pas comme du Franz Ferdinand (pas de batterie
imaginez...).
"Well That Was Easy", "What You Meant", "I'm your villain" sont de bons morceaux, assez "typés" Franz Ferdinand. "You could have it so much better",
le titre qui donne son nom à l'album, se déverse en déluges
d'électricité toniques lors de ces refrains. C'est du rock, quoi...
Ce
qui n'est pas le cas de "Fade Together", la seconde ballade pop de
l'album: piano, guitare acoustique... (ça sonne encore Beatles,
re-merde...).
Le riff funky swinguant de l'intro de "Outsiders" nous
tire une dernière fois de la ouate dans laquelle nous étions. La partie
de basse est excellente, la voix se fond dans le décor musical. On
imaginerait très bien ce morceau lors d'un générique de fin d'un film.
Sa place en dernière position de l'album est donc plus qu'appropriée...
Pour
une première écoute, je suis satisfait, c'est à dire ni trop déçu, ni
fonçièrement transbahuté par cet album... Il n'a pas l'intensité
dynamique et rythmique du premier, mais est plus posé, se permettant
des incartades très pop, douces même si trop beatlesiennes à mon goût...
Les
premiers morceaux m'ont franchement emballés, car ils sont suffisamment
entêtants et groovy pour rester en tête. Je crains juste après une seul
écoute que l'album ne s'essouffle en fait plus il s'approche de la fin...
En
fait j'écris cette conclusion en réécoutant le début de l'album... et
je kiffe bien quand même... en fait je crois que je vais faire pareil
que la première fois: je vais le réécouter et le réécouter.... et je
vais encore me faire avoir...
Mon conseil donc, faites vous avoir aussi....






