19 juin 2007
La boite d'a cote a mis la clef sous la porte...
Vision irreelle des anciens locaux d'une tres grande marque de cosmetiques francaise a Tokyo..

18 juin 2007
Le calme frais d'Omotesando en ete

Samedi dernier, 10h20 - Omotesando Hills
12 juin 2007
Eteins la lumière…

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Une initiative certes symbolique mais intéressante que je relaie. Pour le solstice d’été, le collectif « Candle Night » invite tous les japonais à éteindre leurs lumières et autres appareils électriques, à allumer bougies et lanternes, et à dîner, lire un livre à ses enfants ou boire un verre avec des amis ou sa dulcinée à la lueur du feu… en ayant une petite pensée pour l'impact de l'activité humaine sur notre environnement direct.
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Le solstice d’été a dans toutes les sociétés eu un rôle allégorique. Consacrer le jour le plus long de l’année à une réflexion sur notre consommation énergétique est de nos jours on ne peut plus judicieux. L’objectif des organisateurs est d’atteindre le million d’allumeurs de bougies, soit un peu moins de 1% de la population japonaise. La proposition du collectif est valable pour les nuits du 22, 23 et 24 juin 2007.
(en plus, c'est un bon prétexte pour une invitation à un dîner aux chandelles...)
Plus d’info en cliquant sur l’image de gauche (site en anglais + japonais)
11 juin 2007
Donne-moi un sac plastique et je te dirai si...
C’est dans l’air du temps. Le monde entier (à l’exception des mineurs chinois, des chimistes indiens, des bucherons brésiliens et du locataire de la Maison Blanche) parle de réchauffement climatique. Et le Japon n’échappe pas à la règle (cf. billet précédent). Les japonais sont spécialisés dans les grands discours d’intention, et agissent quand même concrètement. Le recyclage est extrêmement développé, et plutôt précis :
Moeru-gomi : sac pour les déchets organiques (papiers, nourriture et autres inflammables)
Funen-gomi : sac pour les déchets plastiques (non-inflammables)
Shigen-Kaishu : journaux magazines et emballages cartons (qui se brûlent certes, mais c’est pas pareil)
Sodai-gomi : déchets « lourds » de type machines à laver, frigo, bicyclettes, rice-cookers… Payant avec un timbre fiscal à acheter et un rendez-vous à prendre pour enlèvement..
Jigyokei no gomi : type de déchets plus « industriels » qui concernent les petits bureaux et autres officines
La liste s’allonge encore : un sac pour les cannettes, un pour les bouteilles plastiques, un pour les verres. Par ailleurs, il est « fortement conseillé » (dans le texte) d’également trier : ses briques de lait (lavées puis jetées dans la poubelle pour briques de lait), ses barquettes de viande (rincées pour puis jetées dans la poubelle pour barquettes de viande) et autres bizarretés du recyclage.
Ça, c’est la base pour le citoyen lambda. De plus quand on se balade dans la rue au Japon, n’importe qui est désagréablement surpris de ne trouver aucune poubelle, mais agréablement surpris de ne trouver aucun (bien lire « aucun ») déchets dans la rue. Et cela compte aussi pour les infâmes crottes de chien (J’en profite d’ailleurs pour maudire tous les propriétaires de chiens d’Aix-en-Provence : allez au diable ! trop de mauvais souvenirs…)
Le Japon est donc une société qui prône et applique raisonnablement bien le recyclage de toute sorte. Nous aurons toujours des leçons à prendre à ce niveau là. En revanche (et oui, sinon pas d’intérêt d’écrire là-dessus), je me permets de souligner un point essentiel : recycler c’est bien, mais produire moins de déchets, c’est encore mieux.
Un simple exemple : faire ses courses au combini.
Je pars avec une liste simple : un bento (une boîte repas), un café chaud (en canette), une petite brique de jus d’orange, des préservatifs (pas pour pimenter l’affaire, c’est pour l’exemple uniquement. J’aurai pu choisir des serviettes hygiéniques mais ce n’est pas mon achat le plus fréquent…) des chewing-gums et un pot de glace (parfum vanille pour le détail). Arrêtons-nous là, et voyons le bilan :
Bento, une fois avalé ma portion de riz et mon poisson grillé : le récipient, le couvercle, le film plastique qui emballait les deux, les baguettes en bois jetables, leur emballage plastique propre, et enfin le sac en plastique brun dans lequel on m’a mis le tout (si c’est chaud, le caissier vous met tout ça dans un sac à part)
Café chaud, une fois les volutes de caféine dans le gosier : une canette vide, et le sac plastique brun (on met pas la canette avec le bento, ça écrase la nourriture)
Brique de Jus d’orange : la brique, la paille, et l’emballage plastique individuel de la paille
Préservatifs : le film plastique, la grande boîte carton, la plus petite boîte carton et le film plastique entoure qui entoure la petite boîte en carton (obstacles ultimes avant d’arriver au précieux sésame, lui-même dans son emballage individuel). Ce à quoi on ajoute un sac en papier spécial, utilisé pour tout article paramédical (comme également les serviettes hygiéniques, CQFD).
Chewing-gums : films plastique, boîte en carton et (luxe ultime) emballage individuel pour chaque chewing-gum
Pot de glace : film plastique, pot en carton avec couvercle, cuiller en bois et emballage papier de la cuiller…. Et sac plastique individuel blanc (bah oui c’est froid, donc pas le même sac que le chaud et que le ni chaud ni froid) Le Jus d’orange et les chewing-gums sont dans un même et (ouf !) unique sac en plastique.
Conclusion :
4 sacs en plastique (deux blancs, deux bruns), 4 films plastiques, 2 ustensiles en bois (baguettes + cuiller), 3 boites/pots en carton, 2 récipients plastiques, une canette, une multitude d’emballages individuels plastiques ou papier… Et si on fait les choses bien : 3 poubelles différentes.
Bref une galère pour la planète (un arbre s’éteint, un cuiller et des baguettes en bois s’éveillent), une galère pour les ressources naturelles non renouvelables et accessoirement le porte-monnaie, (le plastique est quand même fait à partir de dérivés chimiques du pétrole, utile à rappeler), une galère à manger (tout à décacheter avant ingestion), une galère à trier (le morceau de viande trop dur, déchet plastique ou non ?) et une galère à jeter (te trompe pas de poubelle petit gars, ou le petit vieux derrière va te faire des gros yeux)… Tout ça est un peu tiré par les cheveux, mais pas si loin de la vérité en fin de compte…
Et quand les grandes enseignes émettent l’idée de faire payer les sacs plastiques (de l’ordre d’une poignée de yens), la réaction du consommateur de base est : « Ah bah non hein ! si c’est ça, je vais aller ailleurs ! ». Et il ira ailleurs sans aucun doute, mais avec son polo coolbiz (cf. précédent billet) sur les épaules, l’honneur sera sauf...
japon recyclage sac plastique mottainai furoshiki déchets
Edit: L'invention du gouvernement japonais pour lutter contre le trop de sac plastique, un morceau de tissu: le mottainai furoshiki... le mode d'emploi en cliquant sur l'image... moi j'ai des doutes...
01 juin 2007
Coolbiz, 3ème édition
Mais qui est ce faux-beau gosse qui se ballade nonchalemment dans les couleurs du Ministère avec sa allure chaloupée et sa chemise made in OKINAWA?
Et oui, qui dit 1er juin dit maintenant, et pour la troisième année consécutive, le passage au Coolbiz.
Coolbiz? énième explication... Protocole de Kyoto oblige, les Japon doit réduire ses émissions de gaz à effet de serre de près de 6% par rapport à leur niveau de 1990. Or depuis, plutôt que de réduire, ses émissions ont augmenter de 8%, soit un total de +14% par rapport aux objectifs du susdit protocole. Pour faire simple, le Japon est sacrément dans la miouze....
L'une des mesurettes (beaucoup de bruit pour peu d'efficacité, chose que les politiques japonais maîtrisent plutôt pas mal) pour réduire ce gouffre de dioxyde de carbone a été l'introduction du Coolbiz, de Cool (frais) et Biz (Business). L'idée est simplement de faire du business de manière plus décontractée, chemise ouverte (chaîne en or qui brille...), sans cravate, de manière à ne pas pousser la clim trop fort en été. Ne pas mettre la clim à moins de 28C et porter des vêtements plus légers pour éviter les torrents de transpiration qui anéantissent tout espoir de bonne figure devant des clients...
Et donc le 1er juin, on passe au cool biz pour plusieurs mois. La chose semble si simple que l'on se demande comment PERSONNE n'y avait pensé avant.. Alors les patrons des grands groupes (Nissan, MacDo, Yodobashi Camera... une bonne cinquantaine) pose en vêtements coolbiz pour démocratiser le style (cliquez sur l'image ci-dessous pour le lien). Mais les principes dans le monde des Affaires au Japon ont la vie dure...
Edit: le top modèle en chemise n'est autre que le premier ministre Abe qui paye de sa personne avec style...
16 mai 2007
5 photos vers le boulot
Je relève à mon tour le défi photographique lancé par Thomas, l'éminent auteur de la Rivière aux Canards, LE blog Kyotoïte...
le principe est simple: prendre 5 photos sur le chemin du boulot... Pour ma part, un peu moi d'une heure de trajet portte à porte, une traversée de Tokyo "presque° d'Est en Ouest, 2 correspondances, 3 lignes de métro, 10 stations, 36 minutes sous terre, 190 yens...
1/5

Première action de la journée en allant au boulot: levez les yeux au ciel pour voir si Hélios est avec nous
2/5

En chemin vers la gare, toujours un petit détour pour prendre ce petit chemin verdoyant, un luxe pour certains endroits de Tokyo
3/5

Au détour de ma correspondace bi-quotidienne à la gare d'Otemachi. Le Palais Impérial est à quelques centaines de mètres à peine, je ne le vois jamais.
4/5

Sous-sol du boulot.... La vérité est-elle au bout du couloir?
5/5

"Ne coincez pas la laisse du chien dans la porte de l'ascenseur"
C'est en gros le message limpide de ce sticker, posé sur la porte de l'ascenseur qui, dans quelques secondes, s'ouvrira sur mon cher lieu de travail...
Jamais vu un chien dans tout l'immeuble...
15 mai 2007
Petit sumo deviendra grand
Le grand tournoi d'été de sumo vient de commencer à Tokyo. Pour habiter pas trop trop loin de l'antre des sumos, le quartier de Ryogoku, il m'est arrivé à de très nombreuses reprises de croiser des sumotori à vélo, en train de faire leurs courses , entrain de boire un verre avec une (par comparaison forcement) petite demoiselle (souvent adorable) ou même lire des mangas au combini du coin. N'en déplaise à certains (Nicolas S. reconnais-toi!) qui trouvent que le Sumo est tout sauf "un sport d'intellectuels" et que les Sumotori sont tous des "obèses aux chignons gras", je suis peu à peu séduit par ce monde à part, régi par un code ancestral...
J'ose à peine dire qu'à l'exception du monde des Affaires, le Sumo est le champ social japonais qui a été le plus prompt à intégrer (en toute intelligence) les étrangers. La preuve par excellence de l'intégration réussie: 3 (et bientôt 4) des derniers Yokozuna sont d'origine étrangères, et on ne compte plus les russes, bulgares et autres samoans qui foulent ou ont foulé l'arène sacrée...
Pour l'anecdote, c'est d'ailleurs le gros bébé en photo, d'origine mongole, Hakuho, qui risque de succéder à Asashoryu son compatriote, au sommet de la première division. Et pourquoi j'ai eu envie de raconter ça? Tout simplement parce que ce petit bonhomme de 22 ans se tapait un énorme steak juste à côté de chez moi hier soir, après son combat victorieux. Je ne me suis pas laissé aller à la paparazzade, mais si l'envie ne manquait pas. Mais bon, même si je suis étranger comme lui au Japon, lui est un demi-dieu, et ça ça se respecte... (j'ai surtout eu envie moi aussi de me taper un bon steak...)
14 mai 2007
Bière et Météo: le Japon à la pointe (Historique de la Bière inside)
Comme tout un chacun, il m'arrive de consulter la météo sur le web de temps en temps. Et étant au Japon, c'est par la force des choses le site Yahoo Tenki Yahoo!天気情報 que je consulte le plus. J'avais déjà notamment évoqué la météo des cerisiers en fleurs dans un précédent billet.
Il est commun également de voir à la TV les cartes météo indiquant le pourcentage de chances de pluie pour chaque ville, celles montrant le facteur de risques d'allergie liées aux pollens entre mars et mai ou encore celles indiquant aux femmes au foyer si le temps est propice au séchage de linge à l'extérieur (et si oui, l'indice de rapidité du séchage).
On va encore me dire "ils sont fous ces japonais"... certes... mais tout cela est pratique quand même. Il faut dire qu'on s'habitue à tout, et ce n'est qu'un exemple de plus de la qualité de services ici au Japon.
Mais de toutes les cartes proposées par Yahoo! Japan, l'une a particulièrement retenu mon attention:

Qu'est-ce donc? zoomons un peu plus, tiens sur l'Ile de Kyushu par exemple:

Et oui, il s'agit bel et bien de l'indice Bière.
La bière blonde se boit à toute les saisons au Japon, mais l'Eté est particulièrement propice à la consommation: saison chaude par exemple, rien de plus rafraîchissant qu'une petite mousse entre collègues, ou qu'un verre de bière avec de la seiche grillée (ika), ou accompagnée de sushis.
Alors pourquoi pas ne pas savoir où, et surtout quand, la bière sera la plus agréable. Combinaison savante d'indice chaleur et de pourcentage d'humidité l'équation Bière a de quoi surprendre. Certes pas essentielle dans la vie mais... hummm... utile (non?)
Le Japon est presque plus un pays de bière que de saké (nihonshu, shoshu et autres awamori). Les grands groupes de boissons ont chacun leurs marques déclinées entre de très grandes variétés, de la bière blonde traditionnelle et celle allégée en calories, en passant par les dernières bières assez tendances que sont les brunes légères et les rousses corsées. Les sites web (anglais et japonais) de Kirin, Asahi et Sapporo satisferont votre soif (!) de connaissances à ce sujet.
Un peu d'histoire - Les brasseries Sapporo ont notamment une histoire assez particulière: à la fin de la première guerre mondiale, les japonais, alors alliés de la France et des USA, ont récupéré en Chine la jouissance de certains comptoirs allemands. Ce fut notamment le cas pour la ville de Tsing Tao, connue de nos jours en occident pour... sa Bière! Une fois arrivés à Tsing Tao, les japonais font des Brasseries de la ville une priorité. Récupérer le savoir-faire, la technique, et si possible les maîtres-brasseurs allemands qui font tourner l'ensemble fut placé au même stade que la saisie d'une partie des avoirs financiers. Tout fut rapatrié manu militari vers Hokkaido et Sapporo afin de développer au mieux les Brasseries naissantes de la région.
Enfin bref... Comme au Japon, rien n'est impossible, ce sont les sportifs qui font la pub des grandes marques: Kirin (qui compte aussi une branche boissons alcoolisées mais bon...) est le sponsor officiel de l'équipe de foot du Japon. Imaginez Pernod-Ricard sponsor officiel des Bleus, ça ferait grincer des dents, et pas seulement celles des défenseurs de la loi Evin. Asahi s'est spécialisé dans les étoiles du baseball japonais exilées au Etats-Unis: ainsi Matsui (New York Yankees) et Matsuzaka (Boston Red Sox) passent sur les écrans de TV, et enchaînent coups de batte, tours de terrains et vidage de canettes (toujours plus sain que le cyclisme certes...):

Le fin mot de l'histoire? important tout de même! Aujourd'hui, c'est à Kagoshima (Extrême-sud de Kyushu) que la Bière était la plus agréable, comme le prouve (sans faux col) les "stats bière" de nos amis de Yahoo:

Un indice de 80 sur 100, impeccable. En revanche ça se dégrade à partir de mardi...
Les prévisions de votre région sont à l'adresse suivante : http://weather.yahoo.co.jp/weather/jp/expo/beer/
beer japon asahi yahoojapan meteo
09 mai 2007
Here comes the summer again
Le printemps n’existe que peu ou pas à Tokyo. Les froides températures envolées, les ombrelles et les serviettes-éponges ont remplacé en un clin d’œil les manteaux. Cela faisait déjà plusieurs semaines que été et hiver jouaient à cache-cache, alternant 26C un dimanche, et 10C le lundi matin.
Vraisemblablement, l’hiver a vécu, mais l’été à la japonaise (moite, humide, chaud et moite… et humide… et chaud…) ne s’est pas par bonheur encore installé. Le mois de mai en France évoque les promesses généreuses de l’été. Ici il s’agit plus d’une période de sursis avec l’arrivée du tsuyu, la saison des pluies.
Alors on en profite tous, un café en terrasse ici, une ballade à la fraîcheur du soir dans les dédales de petites rues, une glace au thé vert ou à la mandarine, un verre de chu-hi et quelques brochettes.
Le boulot ? bah oui forcement… pas trop envie hein…
11 mars 2007
Mon troisième oeil
Tokyo est un monstre urbain qui me fascine: des rangées d'immeubles, une absence d'espaces verts, une accumulation de personnes dans un espace si réduit... La ville est un formidable terrain de jeu urbain pour tout photographe en herbe..
Bien sûr il y a les temples bouddhistes, les sanctuaires shinto, les femmes en kimono d'un côté. Et de l'autre il ya les lycéennes en jupes ultra courtes, les amateurs de cosplay déguisés (qu'on ne me parle pas d'art, à la rigueur d'artisanat à la rigueur).. Mais derrière ce dualisme tarte à la crème ("Le Japon, entre tradition et modernité" blabla...) il y cette troisième vision du Japon, celle qui n'intéresse pas nécessaire les japonologues férus d'histoire ou d'arts martiaux, et encore moins les otakus butés, le nez dans leurs anime et autres mangas..
Les gens, les odeurs, la vie, les lieux de vie, de passage, les problèmes, les joies... 毎日の生活 mainichi no seikatsu, la vie de tous les jours...
Ces dessous qu'on ne voit pas vraiment dans les livres, c'est ce que j'ai envie de montrer encore plus à partir de maintenant...
Mon (mes) troisième oeil: Un Holga de 2006, format 120 mm, mauvaise qualité (le couvercle du boîtier s' en va sans raison) mais résultats surprenants et photos inoubliables et uniques, un Cybershot Sony PSC-9 de 2001, vieux pour un numérique mais parfait pour moi (a une bosse depuis qu'il est tombé d'une lanterne japonaise à Hiroshima), un Action Sampler de 2005, un Smena 8M, boîtier russe 35 mm de 1989 et des poussières (jamais utilisé mais mis à l'épreuve dans peu de jours)...











